Devenir rentier en 2017 : notre guide exclusif des meilleurs placements d’argent !

Vivre sans travailler, qui n’a pas rêvé un jour de pouvoir le faire, mais est-ce possible ? Devenir rentier sans fournir d’efforts suppose d’épargner son argent pour devenir riche. Quel capital pour vivre de ses rentes ? Placer 1 million d’euros semble être un bon début, à condition de placer son argent sans risques assurance-vie, livret d’épargne, rentes locatives. Ce qui est important, c’est de se diversifier, et de ne pas mettre tous ses  œufs dans le même panier. Vivre de ses placements financiers, mode d’emploi.

 

Combien faut-il ?


Un bon placement pour obtenir des revenus réguliers rapportera environ 2% net une fois les impôts et les taxes réglées. Le calcul est donc simple. Avec 1 million de côté, je peux espérer vivre avec 20 000 euros par an, ce qui fait un peu moins de 2000 euros par mois. Après, tout dépend si on veut ou non, toucher à son capital pour augmenter son train de vie. Les personnes avec enfants ne résonneront pas pareil que ceux sans, la transmission du patrimoine pouvant entrer en ligne de compte.

Cette somme, calculée à la louche, peut aussi donner plus de rendement, mais il faudra prendre quelques risques. Investir en actions, dans le cadre d’un PEA peut rapporter plus de 2% par an, mais aussi impacter le capital. Même chose avec les revenus immobiliers. Louer des appartements peut permettre d’investir pour ne plus travailler, encore faut-il avoir des locataires qui règlent leur loyer.

 

Les stratégies pour devenir rentier rapidement


La première va consister à établir un budget prévisionnel, qui regroupe les rentrées d’argent, en fonction de ses petits investissements rentables mais aussi les dépenses, celles dont on ne peut se passer pour avoir la vie de ses rêves. Ce budget doit être fait sur le long terme, afin de ne surtout pas oublier ses années de retraite à venir.

En effet, même si on n’a pas beaucoup travaillé dans sa vie, arrivé à l’âge fatidique, un va toucher une retraite, qui viendra s’ajouter au fait de vivre des intérêts de son capital ou des revenus de son patrimoine. Faites bien vos calculs : le rachat de trimestre pour celui qui n’a pas assez cotisé est une bonne formule, même si elle est chère au départ, elle peut permettre de toucher une somme d’argent mensuellement, substantiellement plus importante. Actuellement, le trimestre se rachète 1886 euros.

 

N’oublier aucunes dépenses

C’est le revers de la médaille quand on a du temps pour profiter pleinement de ses journées, et pas seulement le dimanche ou au mois d’août. Les meilleurs placements d’argent possibles sont aussi ceux qui prennent en compte les moyens de le dépenser. Il ne faut pas oublier que ne pas travailler entraîne souvent des envies de voyager, et qu’il faut avoir les moyens de le faire, surtout avec l’augmentation des prix des billets d’avion. Devenir rentier sans pouvoir partir en voyage n’a pas d’intérêts. Dans son budget prévisionnel, nous conseiller d’inclure deux grands voyages à l’étranger par an, un en hiver et l’autre en été.

Les avantages de travailler


Le monde du travail a aussi du bon. Qu’il s’agisse d’une voiture de société, d’un ordinateur portable, d’un iPhone avec appels illimités, autant de dépenses qu’il faudra pouvoir supporter si on arrête de bosser. Même chose pour les notes de frais, l’essence, et les déjeuners au restaurant. Qui va payer pour les rentiers ? Personne.

Reste la question épineuse de l’assurance maladie. Comment garder ses droits quand on ne cotise plus via sa fiche de paye ? Il va falloir souscrire à une assurance privée, à une mutuelle, et à un contrat de prévoyance.

Toutes ses dépenses vont venir impactées les revenus, et les impôts qui en découlent. Dans l’optique d’arrêter de travailler, il faut aussi prendre en compte le fait que l’assiette fiscale bouge chaque année, et c’est particulièrement vrai pour celui qui doit payer l’ISF. Il faut donc avoir de la marge, et ne pas calculer son budget annuel au centime prêt , mais plutôt le surévaluer afin de ne pas avoir de mauvaises surprises : difficile de revenir dans la vie active après plusieurs années passées à être rentier et à se lever en milieu de matinée !

Les placements d’argent pour devenir rentier


La meilleure façon de gagner de l’argent avec ses économies, quand on veut en vivre, c’est de prévoir l’imprévisible. Tout peut se passer en matière de finance, les bonnes choses comme les mauvaises, et si sa fortune peut décupler, elle peut aussi s’écrouler quand on n’a pas pris soin de diversifier ses placements.

devenir rentier

Il va falloir placer plus de la moitié de ses économies là où elle ne risque rien, à savoir les livrets bancaires classiques, tels que le livret A même si le rendement se réduit comme peau de chagrin, et une ou plusieurs assurances vies conçues avec des fonds en euros. Après quelques années, il sera possible de se faire reverser son assurance vie sous la forme d’une rente mensuelle, idéal quand on approche de la retraite, et qu’on ne veut rien transmettre à ses héritiers.

1/3 de son épargne devra être investie dans des supports avec une marge de performance importante, à condition de le faire avec discernement. C’est le cas des actions du CAC 40, reste à savoir si il faut trader via un compte actions ou un PEA.

Afin, le reste de son épargne devra être investi sur des placements plus risqués, à condition qu’ils ne déséquilibre pas votre vie s’ils s’écroulent. C’est le cas des matières premières, volatiles, ou des métaux précieux, comme l’or, dont le prix peut s’envoler comme chuter d’une façon inextricable. C’est avec cette prise de risque, limitée en pourcentage, qu’il sera possible de faire une différence entre faire travailler son argent, et gagner beaucoup d’argent.

Devenir riche avec l’immobilier


C’est l’autre grande façon de devenir rentier. Devenir propriétaire de nombreux appartements ne se fait pas en un jour, et il va falloir du temps pour transformer ces pierres en une rente à vie.

On peut acheter pour louer, mais aussi dans le but de revendre avec une forte plus value, quand il y a des travaux à faire par exemple. Ce genre d’achat n’est pas réservé à tout le monde, il faut être un gros bricoleur ou s’y connaître, pour rapidement évaluer le potentiel d’un bien à la revente.

Louer ses appartements n’est pas non plus sans risque, puisqu’il va falloir gérer le quotidien, à savoir les locataires, les travaux, les impôts, les dégradations, les loyers non payés, ect… Prendre un gestionnaire est une solution tentante, même si ce dernier à un coût, situé entre 10 et 15% des revenus locatifs.

Important : il faut aussi penser à l’immobilier d’entreprise. Les bureaux et les commerces sont rentables à la location, encore faut-il qu’ils soient bien situés. Même en temps de crise, le rendement est encore supérieur à celui de l’immobilier locatif aux particuliers.

La fiscalité du rentier


C’est un point crucial pour celui qui veut vivre sans travailler. Optimiser la fiscalité permet de réaliser de grosses économies chaque année, qui permettront peut-être de devenir rentier. Il faut donc chercher les placements qui sont faiblement imposés, et profiter des opportunités fiscales, comme la loi Pinel en immobilier, même si la loi Scellier était un peu le saint graal pour tout investisseur immobilier qui se respecte.

Devenir rentier : les grands principes


ne plus travailler

Il y a des règles pour vivre sans travailler. La rente suppose d’appliquer des grands principes, et de ne pas y déroger, sous peine d’impacter fortement son train de vie. A suivre, nos conseils.

Un rentier travaille

Ca peut sembler fou, mais ne pas être salarié, ni avoir d’entreprise, ne signifie pas qu’il ne faut rien faire de ses journées. Vivre de ses rentes, c’est avant tout faire travailler son argent, et pour cela il faut intervenir au quotidien. Qu’il s’agisse d’être incollable sur la presse économique du jour quand on a des actions, ou bien de s’occuper de ses locataires quand on a des appartements à louer, être rentier suppose un véritable investissement, qui va prendre du temps. Où alors, il faut avoir la chance d’être un « super rentier » et de tout déléguer.

On peut aussi conseiller à celui qui ne travaille plus de reprendre ses études, ou de commencer un nouveau cycle à l’université. C’est l’occasion de se former en gestion, en comptabilité ou en finance, afin de comprendre comment son argent travaille, et comment lui faire rapporter encore plus d’intérêts.

Ne pas hésiter à investir

Continuer, année après année, à pouvoir vivre de son argent, c’est aussi savoir se renouveler dans ses placements et ne pas hésiter à réinvestir les intérêts gagnés si les perspectives l’exigent. Ainsi il faut savoir limiter ses dépenses pour gagner plus l’année d’après, les opportunités en matière de finance se représentant rarement deux fois de la même façon. Un rentier est un opportuniste qui sait sauter sur l’occasion quand elle se présente.

Ne pas travailler, c’est aussi ne pas trop dépenser

Selon le placement choisi, on va toucher une rente chaque mois, ou de gros dividendes une fois par an. Là, c’est assez risqué, puisqu’il va falloir maîtriser son budget, et avoir beaucoup d’argent d’un coup peut donner envie de réaliser certaines grosses dépenses, comme l’achat d’une voiture neuve par exemple. Mais ce n’est pas parce que j’ai 1000 euros dans la poche qu’ils ne doivent pas y rester.

Alterner entre le cours terme et le long terme

Un peu plus haut, on a évoqué le fait de devoir faire attention à diversifier, avant tout pour protéger son capital année après année. Nous allons plus loin dans l’idée, en ajoutant la notion de temps. Il faut aussi savoir mixer les placements à court terme, avec les investissements à moyen terme et ceux à long terme. En effet, ils ne vont pas avoir les mêmes caractéristiques selon leurs horizons.

Attention à la notion de risques

Une mise en garde pour les boursiers, pas ceux qui touchent une subvention, mais plutôt les boursicoteurs. D’abord, investir en bourse suppose de devoir régler certains frais sur les transactions. Ensuite, il faut choisir ses actions avec soins, toutes n’ont pas le même potentiel de rendement.

Pour être un rentier, il va donc falloir jouer serré et faire les bons choix quant aux placements et à leur fiscalité. Vivre son rêve jusqu’au bout n’est pas sans risques. Mieux vaut prévenir que guérir…